Une robe ne devrait pas dormir dans un placard.
Une fois la fête passée, la question revient toujours : que devient la robe ? Il existe plusieurs écoles, et aucune n'est mauvaise. Voici les options — et la préférée d'Elsa.
Après la cérémonie, chaque mariée choisit ce qui lui ressemble. Elsa observe trois grandes options — la sacralisation, la conservation, et la transformation.
Certaines mariées vivent leur robe comme un chef-d'œuvre, une véritable œuvre d'art. Elles lui dédient un espace — une vitrine intégrée au dressing — pour continuer à l'admirer chaque jour.
L'option classique : nettoyer la robe en pressing et la ranger précieusement sous housse. C'est parfois un peu dommage pour de belles matières issues d'un long travail artisanal — mais c'est un choix respectable.
Faire vivre la robe au-delà du jour J, en repensant sa structure lors d'un rendez-vous dédié. C'est l'option qu'Elsa préfère — et le cœur de son métier.
J'aime l'idée que les robes vivent, et continuent à vivre en dehors de la cérémonie. C'est dommage qu'un si beau travail dorme dans un placard.
— Elsa BaroisBeaucoup de robes Elsa sont pensées dès la conception comme des pièces modulables. Lors d'un rendez-vous sur devis, on imagine ensemble ce qu'on peut faire pour que la robe vous accompagne encore :
Scinder la robe en deux. Créer un petit top facile à reporter au quotidien avec un jean. Ou, à l'inverse, transformer le bas en une jolie jupe à marier avec un t-shirt en lin.
Repenser le modèle. Adapter la tenue pour en faire une version de jour, plus actuelle, plus simple à porter.
Retirer la traîne. Sur les robes longues, enlever la traîne suffit parfois à transformer la pièce en robe d'été à porter avec des sandales. Le blanc et la dentelle sont indémodables : selon l'accessoire ou la ceinture choisis, la robe se métamorphose complètement.
Quelle que soit l'option choisie, un conseil est essentiel : faites nettoyer votre robe rapidement après le mariage, sans trop attendre. Les taches — même invisibles — risquent sinon de s'incruster profondément et de devenir impossibles à traiter.
Côté budget : un bon pressing se situe au minimum autour de 100 €. En dessous de ce tarif, méfiance — ce n'est généralement pas un pressing de qualité pour une pièce délicate. Le prix augmente pour les robes haut de gamme ou plus complexes, et c'est normal : une robe de mariée n'est pas un vêtement ordinaire.
Elsa recommande des pressings spécialisés textile fragile à Lille, à Paris et près d'Aix-en-Provence — les adresses sont dans la foire aux questions.
Tant de travail, de si belles matières — je trouve dommage qu'une robe finisse oubliée dans un placard. Faisons-la vivre, autrement.
— Elsa BaroisParlons de ce que votre robe pourrait devenir. Un rendez-vous, un devis, et une nouvelle vie pour une pièce que vous aimez.
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