Inès est arrivée à l'atelier avec une idée claire en tête, photos à l'appui : un bas en mousseline, fluide et léger, et un haut en dentelle travaillé de découpes. Une vision déjà mûre — et c'est rare.
On a essayé plusieurs formes en mousseline pour le bas. Parfois, on aime une matière sans qu'elle nous aille vraiment — mais pour Inès, c'était la bonne. Elle se connaissait bien. La mousseline a été validée tout de suite.
Pour le haut, on a essayé beaucoup, beaucoup de dentelles sur elle. Et le coup de cœur est arrivé sur une très belle dentelle de Calais-Caudry. Tout est allé assez vite ensuite — quand une mariée se connaît, la robe se dessine d'elle-même.
Avant la première coupe de tissu, il y a le croquis. C'est là que la vision d'Inès — bas mousseline, haut dentelle à découpes — prend une première forme concrète. Le dessin fixe la silhouette, les proportions, l'esprit de la robe. Puis l'atelier prend le relais : essayages, ajustements, et la robe devient réelle.
Inès savait ce qu'elle voulait, et elle se connaissait bien. C'est précieux : on a pu avancer vite, avec confiance. La mousseline pour le bas s'est imposée dès les premiers essayages.
Pour le haut, on a pris le temps d'essayer dentelle après dentelle. Quand on a posé cette dentelle de Calais-Caudry sur elle, ç'a été une évidence — une belle dentelle de notre région, à découpes, exactement dans son esprit.
Et puis il y a eu le civil. Inès voulait une seconde tenue, plus légère. On a imaginé ensemble une solution juste, pour qu'elle ait la pièce dont elle rêvait sans renoncer à rien.
Ces photos sont prises au fil des rendez-vous, en conditions réelles de travail. La robe y apparaît parfois avec des épingles ou des finitions en cours — c'est le propre d'un essayage sur-mesure.








Pour son mariage civil, Inès voulait un petit haut accompagné d'une jupe. Le tout en sur-mesure ne rentrait pas dans son budget — alors on a trouvé une solution juste : Elsa réalise le haut sur-mesure, et la jupe est achetée ailleurs. C'est une option que l'atelier propose volontiers quand le budget l'impose : la pièce qui compte vraiment reste unique, sans renoncer au reste.
Pour ce haut, on est repartis de la dentelle. Inès voulait quelque chose de floral : on a pris le temps, lors d'un rendez-vous dédié, d'essayer tous les tulles brodés possibles et inimaginables.
La forme venait de la collection. Inès souhaitait une encolure arrondie — pour changer du décolleté en V de sa robe de cérémonie — et un dos nu un peu plus haut. Deux tenues, deux esprits, une même mariée.








La robe d'Inès n'existe qu'en un seul exemplaire. C'est le principe du sur-mesure chez Elsa : partir de vos envies, de votre morphologie, de votre personnalité — et créer une pièce unique qui ne ressemble qu'à vous.
Patron, matières, coupe, finitions — plusieurs rendez-vous dans le showroom privatisé de la rue de Denain. Dès 4 000 €.
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